Du tri de ma médiathèque.

Je suis une grande fan de livres et de DVD. J’en ai accumulé des tas depuis quelques années, si bien que j’ai dû investir dans deux bibliothèques pour tout ranger.

Lors de mon déménagement, j’ai décidé de faire un peu de tri dans mes livres, CDs, DVDs et jeux vidéos.

Le tri en lui-même est plutôt facile : d’un côté, ce que je garde, c’est-à-dire tout ce dont je ne conçois pas de me séparer, même si je ne l’utilise pas régulièrement. De l’autre, tout ce dont je sais pertinemment que je ne me servirai plus. Les jeux auxquels je ne joue plus depuis des années, les livres que j’ai lus et que je ne compte pas relire, les DVDs jamais regardés….

Le plus difficile, c’est de trouver un moyen « responsable » de s’en débarrasser. J’aurai pu tout jeter à la poubelle, mais non. Non seulement, j’ai beaucoup de mal à jeter des objets culturels, mais ils sont tous en bon état et peuvent facilement servir à quelqu’un.

Heureusement, Internet est là et permet de revendre tout et n’importe quoi rapidement et facilement.

 J’ai commencé par ouvrir une boutique sur Price Minister. C’est simple, il suffit de se connecter  sur le site, de se créer un compte et de saisir le code-barre de l’objet à vendre. Le site trouve l’objet et crée une fiche avec le nom, l’auteur, une photo, la description… On entre ensuite l’état de l’objet et le site détermine un prix. Bien sûr, ce prix est modifiable.

En cas de vente, le site se prend une  petite commission sur le prix de vente et nous reverse, en plus du prix de la vente, un forfait pour les frais de port calculé selon l’objet. L’argent est cumulé sur un porte-monnaie, qui peut servir à acheter sur le site, ou qui peut être reversé sur compte bancaire.

J’ai aussi ouvert une boutique sur Amazon. Le principe est le même que pour Price Minister, on saisit le code barre, le site crée une fiche, on choisit son prix et on attend que quelqu’un achète. Le système de commission que prend le site est un peu moins clair que celui de Price Minister. En gros, Amazon prend une commission fixe plus un pourcentage du prix de vente selon un calcul bizarre, ce qui fait qu’on ne sait jamais en avance combien on va réellement toucher.

D’autres sites existent : le bon coin, que je ne présente plus, ebay et son système d’enchères, mais aussi des sites de troc, d’échange ou de dons. Ces sites ont des fonctionnements divers. Il peut s’agir d’un système de points comme sur Troczone : on donne un objet via le site, ça nous rapporte des points et avec ces points, on peut commander un autre objet proposé via le site.

Sur gchangetout ou jedonnetout, c’est un système de troc qui est mis en place : on échange, tout simplement, son objet inutile contre un autre, utile.

Hors internet, il existe des magasins qui se chargent de reprendre les objets inutiles et de les revendre : Cash Converters ou Cash Express par exemple.

En combinant toutes ces solutions, j’ai réussi à me débarrasser de tous ce qui encombrait ma bibliothèque et, au passage, j’ai récupéré un peu d’argent.

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Du désembouteillage de ma boite mail (suite et -je l’espère- fin)

Comme je l’expliquais ici, j’ai effectué un tri drastique dans ma boite mail histoire de me débarrasser des dizaines de newsletters et de spams qui l’encombrais tous les jours. Je ne pensais pas, à ce moment là, que ce serait un travail que je devrais renouveler régulièrement.

Eh oui, les spams sont revenus. Pas les mêmes, des nouveaux…. Alors, encore une fois, j’ai cliqué sauvagement sur « se désinscrire » ou « se désabonner » et ça a l’air de marcher. Pour l’instant.

J’ai aussi refait un tri dans les newsletters que je reçois. Certaines qui m’intéressaient ils y a quelques mois ne sont plus aujourd’hui que des tas d’infos sans intérêts qui s’entassent. Par exemple, ce mail qui me donne tous les jours les programmes TV alors que je n’ai plus de télévision….  Je me désinscris. Une bonne fois pour toutes. ça me permet aussi de faire un tri dans mes centres d’intérêts, de les réactualiser et d’avoir une boite mail plus en phase avec ce que je suis.

Du désembouteillage de ma boite mail

J’ai une boîte mail. J’en ai même deux, mais peu importe, le principe reste identique. Sur cette boîte mail, je reçois beaucoup de mails inutiles, spams, newsletters de sites sur lesquels je ne me suis pas connectée depuis des siècles…. Tous les matins, j’ai près de 40 nouveaux messages. Et, bien sûr, je dois en lire au maximum 10.

J’ai donc décidé de faire le tri et de me désabonner de tout ce qui ne m’intéresse pas ou plus.

La plupart du temps, c’est facile. Il suffit d’ouvrir le mail, de trouver le lien « se désabonner » (en général, il est en tout petit, en bas, planqué au milieu des conditions de vente ou des crédits du mail) et de cliquer dessus.

Parfois, c’est plus complexe. Prenons par exemple un grand site de vente en  ligne à prix cassés qui commence par C et qui finit par Discount. Une fois par mois environ, je recevais leur newsletter que je supprimais sans même l’ouvrir. Quand j’ai voulu me désabonner, j’ai cliqué sur « se désabonner » et là le site m’a demandé de lui expliquer pourquoi je ne voulais plus recevoir leurs pubs. J’ai coché la case « Je ne suis plus intéressé par le contenu » et j’ai validé. Voilà, très bien, simple, rapide, comme j’aime.

Sauf que. Le lendemain, nouvelle newsletter. Bon. Le site m’avait prévenue que la procédure de désabonnement pouvait prendre jusqu’à deux jours, ok.

Sauf que. Une semaine plus tard, je continuais à recevoir des newsletters et ça TOUS LES JOURS ! Voire plusieurs fois par jour. J’ai râlé, j’ai continué  à cliquer frénétiquement sur « se désabonner » en invoquant toutes les raisons possibles et imaginables, rien à faire. Les mails continuaient à s’entasser dans ma boîte…..

Après une semaine à ce régime, je me suis dit que ça suffisait. J’ai même essayé ce truc proposé par Hotmail qui permet de résilier les abonnements aux newsletters directement via sa boîte mail. Echec.

Dernière solution, se connecter à son compte sur le site et modifier les paramètres de réception de newsletters.

Sauf que. Je ne connaissais plus mes identifiants. Evidemment. Ça aurait été trop simple. J’ai essayé mes combinaisons ID + mot de passe habituels, rien à faire. Je me suis donc résignée à demander au site qu’il me renvoie mes identifiants….. sur ma boîte mail. Le serpent qui se mord la queue, quoi.

Après 10 minutes d’attente à spammer ma touche F5, je reçois le mail. Je me connecte, je trouve l’onglet « newsletter » et je décoche TOUT avec une joie non feinte.

Depuis deux semaines, je n’ai pas reçu un seul mail de ce site ! Victoire !

Depuis, je continue. Chaque fois que je reçois un mail, je décide si je veux continuer à le recevoir ou pas. Et si la réponse est non, je me désabonne. Tout de suite, sans attendre. Et c’est vraiment agréable de se connecter à sa boîte mail et de lire « boîte de réception : 10 ».

Du tri de ma trousse make-up

Je me maquille. J’ai donc une trousse remplie de maquillage divers et varié. Eh oui, quand tu vas au lycée dans une petite ville où les seuls magasins sont une maison de la presse et un Yves Rocher, tu te retrouves vite avec une belle collection de fards à paupières et autres gloss.

Dans tout ça, on trouve surtout des trucs utilisés une ou deux fois et qui, aujourd’hui ne me correspondent plus. Autant, il y a quelques années, je me maquillais pas mal, autant je suis maintenant une adepte du duo mascara + crayon noir. Il est temps de faire un tri.

Je garde :

–          Fond de teint et correcteur (de la marque Lili Lolo, c’est du maquillage minéral et bio, je recommande fortement)

–          Poudre matifiante, elle ne m’est plus vraiment utile depuis que j’ai changé de fond de teint, mais je vais finir le pot.

–          Blush

–          Crayon noir

–          Mascara noir

–          1 ombre à paupières noire, 1 ombre à paupière cuivre, 2 gros crayons à paupières or et argent, que j’utilise régulièrement

–          1 gloss rose

Je jette :

–          4 crayons de couleur

–          3 gloss

–          14 ombres à paupières (oui, 14, même moi, le chiffre me fait peur)

J’ai essayé de trouver -grâce à mon grand ami internet- une manière « responsable » pour me débarrasser de tout ça, mais je n’ai rien trouvé de concluant. Donner ou vendre des produits cosmétiques déjà ouverts et utilisés, je trouve ça limite niveau hygiène…. Alors tant pis, poubelle.

Quand je pense à tout l’argent que ça représente, je me dis que j’aurais vraiment pu l’utiliser à des choses plus importantes et plus essentielles que du maquillage qui a trainé des années au fond d’un tiroir avant de finir à la poubelle. En même temps, j’avais 15 ans…. Et je ne suis pas sûre qu’à cet âge, j’avais le recul nécessaire pour dépenser mes sous de manière intelligente.