De la réduction des déchets – épisode 3

Le troisième point soulevé par Béa Johnson pour réduire ses déchets est : Réutiliser.

Eh oui, c’est tout bˆete, mais remplacer les articles jetables par des articles réutilisables permet de réduire drastiquement sa production de déchets. Et cela peut se révéler économique. Comparons un gobelet en plastique jetable et son équivalent réutilisable : une tasse ou un verre. Le gobelet va servir une fois, pour un verre de boisson ou deux et ˆetre jeté. La tasse peut servir tous les jours, voire plusieurs fois par jour pendant très longtemps, plusieurs années, sauf si vous la cassez avant. Quand vous aurez épuisé tous vos gobelets, non seulement votre poubelle sera pleine, mais en plus, vous devrez retourner dans un magasin et dépenser de l’argent pour racheter de nouveaux gobelets. La tasse aura, certes, couté plus cher au départ, mais elle dera toujours là quand vous voudrez boire un café. Pas besoin de prendre sa voiture et d’user de l’essence, il suffit d’aller dans sa cuisine.

Réutiliser, c’est aussi donner une nouvelle vie à certains objets, notamment via le marché de l’occasion. Les marchés aux puces, brocantes ou sites internet comme le bon coin ou amazon permettent de trouver presque tout en occasion. Et en plus, pour moins cher que du neuf! Personnellement, les derniers livres que j’ai achetés sont -presque- tous des livres d’occasion.

Dans le prochain article, j’en finirai avec la réduction des déchets en parlant de Recycler et Composter.

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Du démaquillage façon minimaliste

Aujourd’hui, j’avais prévu de continuer à vous parler de réduction des déchets et du livre de Béa Johnson. Mais, cette semaine, je suis tombée sur une petite merveille : le gant Lapiglove.

Lapiglove, qu’est ce que c’est? C’est un gant démaquillant, économique, écologique et anti-allergique. Il permet de remplacer cotons et lingettes mais aussi TOUS les produits démaquillants. Eh oui, il suffit de mouiller  le gant avec un peu d’eau et de le passer sur son visage pour que le maquillage s’en aille. Plus besoin d’utiliser des tonnes de laits ou lotions démaquillantes et ça, c’est bon pour l’environnement (moins de déchets, moins de rejets de produits dans l’eau) et pour le porte-monnaie (16 euros pour deux gants -un grand et un petit- et c’est tout).  Pour l’entretien du gant, je le passe au savon après utilisation et à la machine de temps en temps. 

Le gant retire vraiment tout le maquillage, fond de teint, poudre, mascara etc… (je l’ai testé hier soir sur un smoky et le résultat était nickel, sans aucun produit) et il n’irrite pas la peau grˆace à son tissage tout doux.

En plus, Lapiglove est une marque 100% française qui n’importe aucun matériau pour la fabrication de ses produits. Tout est français et artisanal. 

Top non? Et finalement, je reste dans le thème de la réduction des déchets! 

Pour commander : http://www.lapiglove.com

De la réduction des déchets – épisode 2

Aujourd’hui, je vais vous parler du deuxième point de Béa Johnson pour parvenir à produire moins déchets : Réduire.

C’est, je pense, l’un des points les plus simples à comprendre et à mettre en oeuvre.  Tout ce que nous possédons et consommons est potentiellement source de déchet, pour avoir moins de déchets, il suffit de posséder et de consommer moins.

Comment? Béa Johnson nous donne trois pistes à suivre :

– Evaluer sa consommation passée : Trier, désencombrer, faire le vide, ne garder que ce qui est vraiment utile. Cela peut prendre du temps, mais l’auteur conseille de prendre chaque objet dans sa maison et de se poser la question de son utlité. Elle conseille aussi de faire le mˆeme travail pour tout objet que l’on veut faire entrer chez soi.

– Restreindre sa consommation actuelle et future : Réduire ses achats, réduire les emballages en achetant en vrac, réduire l’utilisation de sa voiture, réduire sa consommation de papier en n’imprimant que ce qui est nécessaire, etc….

– Eviter les activités qui soutiennent ou amènent à consommer : Réduire son exposition aux médias et à la publicité qui poussent à acheter des choses dont on n’a pas besoin, réduire les virées shopping où l’on achète tout ce qui nous tombe sous la main sans réfléchir, et , dans mon cas, réduire ma fréquence de visites de sites internet de vente en ligne.

Réduire, c’est avant tout, prendre conscience de ce que l’on consomme et se demander si on ne pourrait pas changer pour adopter des habitudes plus responsables.

 

A bientˆot pour le troisième épisode : Réutiliser.

De la réduction des déchets – épisode 1

Comme tout le monde, je produis des déchets. Mon foyer (moi, le garçon, le chat et les quatre rats) remplit une poubelle de 50 litres en à peu près une semaine. C’est dans la moyenne des Français (environ 350 kg par an et par habitant). Mais tout de même, ça fait beaucoup.

Alors, j’ai acheté le livre Zéro déchet de Béa Johnson. Pour ceux qui ne la connaitraient pas, Béa Johnson est une Française installée aux Etats Unis et qui s’est lancé le défi de produire le moins de déchets possibles. Aujourd’hui, elle n’en produit plus qu’un litre par an avec sa famille et elle explique dans son livre comment faire de même.

Sa « méthode » repose sur cinq points : Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter.

Dans cet article, je vais me pencher sur le premier de ces points : Refuser.

 

Béa Johnson explique que pour réduire ses déchets, il faut commencer par réduire sa consommation. Réduire ce que nous achetons, mais aussi réduire ce que nous acceptons, donc refuser plus.

Refuser les articles en plastique jetables : sacs plastiques, gobelets, couverts en plastique qui sont facilement remplaçables par un équivalent réutilisable.

Refuser les cadeaux et échantillons gratuits. Oui, je sais c’est dur. Moi même, je ne peux pas sortir d’un hôtel sans avoir récupéré les savons et petits flacons de shampooing. Je les emporte ensuite lors de mon séjour suivant dans un hôtel d’où je repars avec de nouveaux flacons, c’est un cercle vicieux, ça ne finit jamais.

Refuser les imprimés publicitaires : grâce,entre autres, aux autocollants stop pub dont j’ai déjà parlé ici.

Refuser les pratiques non durables : Refuser les cartes de visite (personnellement, je n’en reçois pas beaucoup), refuser les reçus (là, je ne sais pas trop….. c’est bien pratique pour faire ses comptes, quand même, un reçu), refuser les produits suremballés (comme le tube de dentifrice entouré d’un emballage carton…)

 

Voilà pour ce premier point. Dans le prochain article, j’expliquerai ce que Béa Johnson entend par Réduire.

De la nouvelle année

Un court article en passant tout d’abord pour vous souhaiter une très bonne année 2014.

On utilise souvent le début de l’année pour se remettre en question, faire un bilan sur soi-mˆeme et prendre un nouveau départ, notamment via les résolutions (bonnes ou mauvaises). Pour ma part, j’ai déjà commencé ce cheminement au milieu de l’année dernière et je trouve que j’ai bien avancé. Nouveau travail, nouvelle région, aujourd’hui, ma vie est beaucoup plus proche de mes envies.

2014 sera donc dans la contuinité de ce que j’ai entamé. Une vie plus simple, plus respectueuse de l’environnement aussi. A ce sujet,j’ai commencé le livre de Béa Johnson, Zero déchet. Je pense m’inspirer de certains de ces principes pour réduire ma production de déchets, mˆeme si je ne pense pas atteindre son résultat, à savoir 1 litre de déchet par an.

Ma deuxième résolution pour cette année est un peu plus concrète : arrˆeter de procrastiner. J’ai, comme beaucoup, la fˆacheuse habitude de remettre au lendemain et je me retrouve ensuite débordée par tout ce que je n’ai pas fait. En plus, une tˆache non-effectuée reste souvent dans un coin de ma tˆete jusqu’à ce que je m’y attelle et peut devenir une source de stress. 

Troisième chose : ce blog. Ces derniers temps, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour écrire, ou, du moins, je ne l’ai pas pris. Cette année, je vais essayer de me tenir à un article tous les 15 jours. Mˆeme si ce n’est qu’un article court ou un simple coucou.

A bientˆot!

Du tri de ma médiathèque.

Je suis une grande fan de livres et de DVD. J’en ai accumulé des tas depuis quelques années, si bien que j’ai dû investir dans deux bibliothèques pour tout ranger.

Lors de mon déménagement, j’ai décidé de faire un peu de tri dans mes livres, CDs, DVDs et jeux vidéos.

Le tri en lui-même est plutôt facile : d’un côté, ce que je garde, c’est-à-dire tout ce dont je ne conçois pas de me séparer, même si je ne l’utilise pas régulièrement. De l’autre, tout ce dont je sais pertinemment que je ne me servirai plus. Les jeux auxquels je ne joue plus depuis des années, les livres que j’ai lus et que je ne compte pas relire, les DVDs jamais regardés….

Le plus difficile, c’est de trouver un moyen « responsable » de s’en débarrasser. J’aurai pu tout jeter à la poubelle, mais non. Non seulement, j’ai beaucoup de mal à jeter des objets culturels, mais ils sont tous en bon état et peuvent facilement servir à quelqu’un.

Heureusement, Internet est là et permet de revendre tout et n’importe quoi rapidement et facilement.

 J’ai commencé par ouvrir une boutique sur Price Minister. C’est simple, il suffit de se connecter  sur le site, de se créer un compte et de saisir le code-barre de l’objet à vendre. Le site trouve l’objet et crée une fiche avec le nom, l’auteur, une photo, la description… On entre ensuite l’état de l’objet et le site détermine un prix. Bien sûr, ce prix est modifiable.

En cas de vente, le site se prend une  petite commission sur le prix de vente et nous reverse, en plus du prix de la vente, un forfait pour les frais de port calculé selon l’objet. L’argent est cumulé sur un porte-monnaie, qui peut servir à acheter sur le site, ou qui peut être reversé sur compte bancaire.

J’ai aussi ouvert une boutique sur Amazon. Le principe est le même que pour Price Minister, on saisit le code barre, le site crée une fiche, on choisit son prix et on attend que quelqu’un achète. Le système de commission que prend le site est un peu moins clair que celui de Price Minister. En gros, Amazon prend une commission fixe plus un pourcentage du prix de vente selon un calcul bizarre, ce qui fait qu’on ne sait jamais en avance combien on va réellement toucher.

D’autres sites existent : le bon coin, que je ne présente plus, ebay et son système d’enchères, mais aussi des sites de troc, d’échange ou de dons. Ces sites ont des fonctionnements divers. Il peut s’agir d’un système de points comme sur Troczone : on donne un objet via le site, ça nous rapporte des points et avec ces points, on peut commander un autre objet proposé via le site.

Sur gchangetout ou jedonnetout, c’est un système de troc qui est mis en place : on échange, tout simplement, son objet inutile contre un autre, utile.

Hors internet, il existe des magasins qui se chargent de reprendre les objets inutiles et de les revendre : Cash Converters ou Cash Express par exemple.

En combinant toutes ces solutions, j’ai réussi à me débarrasser de tous ce qui encombrait ma bibliothèque et, au passage, j’ai récupéré un peu d’argent.

Du désembouteillage de ma boite mail (suite et -je l’espère- fin)

Comme je l’expliquais ici, j’ai effectué un tri drastique dans ma boite mail histoire de me débarrasser des dizaines de newsletters et de spams qui l’encombrais tous les jours. Je ne pensais pas, à ce moment là, que ce serait un travail que je devrais renouveler régulièrement.

Eh oui, les spams sont revenus. Pas les mêmes, des nouveaux…. Alors, encore une fois, j’ai cliqué sauvagement sur « se désinscrire » ou « se désabonner » et ça a l’air de marcher. Pour l’instant.

J’ai aussi refait un tri dans les newsletters que je reçois. Certaines qui m’intéressaient ils y a quelques mois ne sont plus aujourd’hui que des tas d’infos sans intérêts qui s’entassent. Par exemple, ce mail qui me donne tous les jours les programmes TV alors que je n’ai plus de télévision….  Je me désinscris. Une bonne fois pour toutes. ça me permet aussi de faire un tri dans mes centres d’intérêts, de les réactualiser et d’avoir une boite mail plus en phase avec ce que je suis.