De la réduction des déchets – épisode 3

Le troisième point soulevé par Béa Johnson pour réduire ses déchets est : Réutiliser.

Eh oui, c’est tout bˆete, mais remplacer les articles jetables par des articles réutilisables permet de réduire drastiquement sa production de déchets. Et cela peut se révéler économique. Comparons un gobelet en plastique jetable et son équivalent réutilisable : une tasse ou un verre. Le gobelet va servir une fois, pour un verre de boisson ou deux et ˆetre jeté. La tasse peut servir tous les jours, voire plusieurs fois par jour pendant très longtemps, plusieurs années, sauf si vous la cassez avant. Quand vous aurez épuisé tous vos gobelets, non seulement votre poubelle sera pleine, mais en plus, vous devrez retourner dans un magasin et dépenser de l’argent pour racheter de nouveaux gobelets. La tasse aura, certes, couté plus cher au départ, mais elle dera toujours là quand vous voudrez boire un café. Pas besoin de prendre sa voiture et d’user de l’essence, il suffit d’aller dans sa cuisine.

Réutiliser, c’est aussi donner une nouvelle vie à certains objets, notamment via le marché de l’occasion. Les marchés aux puces, brocantes ou sites internet comme le bon coin ou amazon permettent de trouver presque tout en occasion. Et en plus, pour moins cher que du neuf! Personnellement, les derniers livres que j’ai achetés sont -presque- tous des livres d’occasion.

Dans le prochain article, j’en finirai avec la réduction des déchets en parlant de Recycler et Composter.

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De la réduction des déchets – épisode 2

Aujourd’hui, je vais vous parler du deuxième point de Béa Johnson pour parvenir à produire moins déchets : Réduire.

C’est, je pense, l’un des points les plus simples à comprendre et à mettre en oeuvre.  Tout ce que nous possédons et consommons est potentiellement source de déchet, pour avoir moins de déchets, il suffit de posséder et de consommer moins.

Comment? Béa Johnson nous donne trois pistes à suivre :

– Evaluer sa consommation passée : Trier, désencombrer, faire le vide, ne garder que ce qui est vraiment utile. Cela peut prendre du temps, mais l’auteur conseille de prendre chaque objet dans sa maison et de se poser la question de son utlité. Elle conseille aussi de faire le mˆeme travail pour tout objet que l’on veut faire entrer chez soi.

– Restreindre sa consommation actuelle et future : Réduire ses achats, réduire les emballages en achetant en vrac, réduire l’utilisation de sa voiture, réduire sa consommation de papier en n’imprimant que ce qui est nécessaire, etc….

– Eviter les activités qui soutiennent ou amènent à consommer : Réduire son exposition aux médias et à la publicité qui poussent à acheter des choses dont on n’a pas besoin, réduire les virées shopping où l’on achète tout ce qui nous tombe sous la main sans réfléchir, et , dans mon cas, réduire ma fréquence de visites de sites internet de vente en ligne.

Réduire, c’est avant tout, prendre conscience de ce que l’on consomme et se demander si on ne pourrait pas changer pour adopter des habitudes plus responsables.

 

A bientˆot pour le troisième épisode : Réutiliser.

De la réduction des déchets – épisode 1

Comme tout le monde, je produis des déchets. Mon foyer (moi, le garçon, le chat et les quatre rats) remplit une poubelle de 50 litres en à peu près une semaine. C’est dans la moyenne des Français (environ 350 kg par an et par habitant). Mais tout de même, ça fait beaucoup.

Alors, j’ai acheté le livre Zéro déchet de Béa Johnson. Pour ceux qui ne la connaitraient pas, Béa Johnson est une Française installée aux Etats Unis et qui s’est lancé le défi de produire le moins de déchets possibles. Aujourd’hui, elle n’en produit plus qu’un litre par an avec sa famille et elle explique dans son livre comment faire de même.

Sa « méthode » repose sur cinq points : Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter.

Dans cet article, je vais me pencher sur le premier de ces points : Refuser.

 

Béa Johnson explique que pour réduire ses déchets, il faut commencer par réduire sa consommation. Réduire ce que nous achetons, mais aussi réduire ce que nous acceptons, donc refuser plus.

Refuser les articles en plastique jetables : sacs plastiques, gobelets, couverts en plastique qui sont facilement remplaçables par un équivalent réutilisable.

Refuser les cadeaux et échantillons gratuits. Oui, je sais c’est dur. Moi même, je ne peux pas sortir d’un hôtel sans avoir récupéré les savons et petits flacons de shampooing. Je les emporte ensuite lors de mon séjour suivant dans un hôtel d’où je repars avec de nouveaux flacons, c’est un cercle vicieux, ça ne finit jamais.

Refuser les imprimés publicitaires : grâce,entre autres, aux autocollants stop pub dont j’ai déjà parlé ici.

Refuser les pratiques non durables : Refuser les cartes de visite (personnellement, je n’en reçois pas beaucoup), refuser les reçus (là, je ne sais pas trop….. c’est bien pratique pour faire ses comptes, quand même, un reçu), refuser les produits suremballés (comme le tube de dentifrice entouré d’un emballage carton…)

 

Voilà pour ce premier point. Dans le prochain article, j’expliquerai ce que Béa Johnson entend par Réduire.

De la nouvelle année

Un court article en passant tout d’abord pour vous souhaiter une très bonne année 2014.

On utilise souvent le début de l’année pour se remettre en question, faire un bilan sur soi-mˆeme et prendre un nouveau départ, notamment via les résolutions (bonnes ou mauvaises). Pour ma part, j’ai déjà commencé ce cheminement au milieu de l’année dernière et je trouve que j’ai bien avancé. Nouveau travail, nouvelle région, aujourd’hui, ma vie est beaucoup plus proche de mes envies.

2014 sera donc dans la contuinité de ce que j’ai entamé. Une vie plus simple, plus respectueuse de l’environnement aussi. A ce sujet,j’ai commencé le livre de Béa Johnson, Zero déchet. Je pense m’inspirer de certains de ces principes pour réduire ma production de déchets, mˆeme si je ne pense pas atteindre son résultat, à savoir 1 litre de déchet par an.

Ma deuxième résolution pour cette année est un peu plus concrète : arrˆeter de procrastiner. J’ai, comme beaucoup, la fˆacheuse habitude de remettre au lendemain et je me retrouve ensuite débordée par tout ce que je n’ai pas fait. En plus, une tˆache non-effectuée reste souvent dans un coin de ma tˆete jusqu’à ce que je m’y attelle et peut devenir une source de stress. 

Troisième chose : ce blog. Ces derniers temps, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour écrire, ou, du moins, je ne l’ai pas pris. Cette année, je vais essayer de me tenir à un article tous les 15 jours. Mˆeme si ce n’est qu’un article court ou un simple coucou.

A bientˆot!