Du démaquillage façon minimaliste

Aujourd’hui, j’avais prévu de continuer à vous parler de réduction des déchets et du livre de Béa Johnson. Mais, cette semaine, je suis tombée sur une petite merveille : le gant Lapiglove.

Lapiglove, qu’est ce que c’est? C’est un gant démaquillant, économique, écologique et anti-allergique. Il permet de remplacer cotons et lingettes mais aussi TOUS les produits démaquillants. Eh oui, il suffit de mouiller  le gant avec un peu d’eau et de le passer sur son visage pour que le maquillage s’en aille. Plus besoin d’utiliser des tonnes de laits ou lotions démaquillantes et ça, c’est bon pour l’environnement (moins de déchets, moins de rejets de produits dans l’eau) et pour le porte-monnaie (16 euros pour deux gants -un grand et un petit- et c’est tout).  Pour l’entretien du gant, je le passe au savon après utilisation et à la machine de temps en temps. 

Le gant retire vraiment tout le maquillage, fond de teint, poudre, mascara etc… (je l’ai testé hier soir sur un smoky et le résultat était nickel, sans aucun produit) et il n’irrite pas la peau grˆace à son tissage tout doux.

En plus, Lapiglove est une marque 100% française qui n’importe aucun matériau pour la fabrication de ses produits. Tout est français et artisanal. 

Top non? Et finalement, je reste dans le thème de la réduction des déchets! 

Pour commander : http://www.lapiglove.com

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De la réduction des déchets – épisode 2

Aujourd’hui, je vais vous parler du deuxième point de Béa Johnson pour parvenir à produire moins déchets : Réduire.

C’est, je pense, l’un des points les plus simples à comprendre et à mettre en oeuvre.  Tout ce que nous possédons et consommons est potentiellement source de déchet, pour avoir moins de déchets, il suffit de posséder et de consommer moins.

Comment? Béa Johnson nous donne trois pistes à suivre :

– Evaluer sa consommation passée : Trier, désencombrer, faire le vide, ne garder que ce qui est vraiment utile. Cela peut prendre du temps, mais l’auteur conseille de prendre chaque objet dans sa maison et de se poser la question de son utlité. Elle conseille aussi de faire le mˆeme travail pour tout objet que l’on veut faire entrer chez soi.

– Restreindre sa consommation actuelle et future : Réduire ses achats, réduire les emballages en achetant en vrac, réduire l’utilisation de sa voiture, réduire sa consommation de papier en n’imprimant que ce qui est nécessaire, etc….

– Eviter les activités qui soutiennent ou amènent à consommer : Réduire son exposition aux médias et à la publicité qui poussent à acheter des choses dont on n’a pas besoin, réduire les virées shopping où l’on achète tout ce qui nous tombe sous la main sans réfléchir, et , dans mon cas, réduire ma fréquence de visites de sites internet de vente en ligne.

Réduire, c’est avant tout, prendre conscience de ce que l’on consomme et se demander si on ne pourrait pas changer pour adopter des habitudes plus responsables.

 

A bientˆot pour le troisième épisode : Réutiliser.

De la réduction des déchets – épisode 1

Comme tout le monde, je produis des déchets. Mon foyer (moi, le garçon, le chat et les quatre rats) remplit une poubelle de 50 litres en à peu près une semaine. C’est dans la moyenne des Français (environ 350 kg par an et par habitant). Mais tout de même, ça fait beaucoup.

Alors, j’ai acheté le livre Zéro déchet de Béa Johnson. Pour ceux qui ne la connaitraient pas, Béa Johnson est une Française installée aux Etats Unis et qui s’est lancé le défi de produire le moins de déchets possibles. Aujourd’hui, elle n’en produit plus qu’un litre par an avec sa famille et elle explique dans son livre comment faire de même.

Sa « méthode » repose sur cinq points : Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter.

Dans cet article, je vais me pencher sur le premier de ces points : Refuser.

 

Béa Johnson explique que pour réduire ses déchets, il faut commencer par réduire sa consommation. Réduire ce que nous achetons, mais aussi réduire ce que nous acceptons, donc refuser plus.

Refuser les articles en plastique jetables : sacs plastiques, gobelets, couverts en plastique qui sont facilement remplaçables par un équivalent réutilisable.

Refuser les cadeaux et échantillons gratuits. Oui, je sais c’est dur. Moi même, je ne peux pas sortir d’un hôtel sans avoir récupéré les savons et petits flacons de shampooing. Je les emporte ensuite lors de mon séjour suivant dans un hôtel d’où je repars avec de nouveaux flacons, c’est un cercle vicieux, ça ne finit jamais.

Refuser les imprimés publicitaires : grâce,entre autres, aux autocollants stop pub dont j’ai déjà parlé ici.

Refuser les pratiques non durables : Refuser les cartes de visite (personnellement, je n’en reçois pas beaucoup), refuser les reçus (là, je ne sais pas trop….. c’est bien pratique pour faire ses comptes, quand même, un reçu), refuser les produits suremballés (comme le tube de dentifrice entouré d’un emballage carton…)

 

Voilà pour ce premier point. Dans le prochain article, j’expliquerai ce que Béa Johnson entend par Réduire.