De l’épineux problème des vieilles paires de lunettes.

Je suis myope. Et astigmate. (Tant qu’à faire…) Et, au cours du tri de mon armoire, je suis retombée sur une ancienne paire de lunettes. Plus du tout à ma vue, bien sûr. Pourquoi les avais-je gardées ? Aucune idée…. Au cas où je tombais en panne de lentilles et que je perdais mes lunettes actuelles ? Moui, peu probable….

Plus vraisemblablement, je pense que je ne savais pas quoi en faire et que je rechignais à les jeter à la poubelle. J’ai donc gardé une paire de lunettes inutiles, car obsolètes, pendant bien deux ans. Bravo.

En les retrouvant, je me suis décidée à m’en débarrasser. Oui, mais comment ? Internet étant mon ami, je lui ai demandé. Et comme Internet est drôlement sympa, il m’a répondu.

Apparemment, certains opticiens les reprennent pour les envoyer dans des pays défavorisés. A voir, s’ils ne fonctionnent pas comme les vendeurs d’électro-ménager à savoir : « je reprends si tu achètes. ».

Sinon, il existe une association Lunettes sans Frontière, créée  en 1974 et située en Alsace qui fait la même chose. Il suffit de leur envoyer lunettes, montures, lunettes de soleil, étuis, appareils de protection auditive. Des bénévoles s’occupent de réceptionner, trier et mesurer les caractéristiques des verres et les transmettent aux hôpitaux, cliniques et aux dispensaires des pays en développement tout autour du monde.

 

N’hésitez pas s’il vous reste des paires de lunettes inutilisées !

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Du tri de ma garde-robe.

J’ai des vêtements. Trop de vêtements. Dont une grande partie que je mets plus. La loi de Pareto appliquée au contenu d’une armoire stipule que : 20% des vêtements que l’on possède nous servent 80% du temps. Dans mon cas, je pense qu’on peut même dire 10/90… Et tous les matins, c’est la même chose, je fouille au milieu de mes T-shirts pour en trouver un qui me plaise et je  repousse les autres en pensant « je le mettrai demain… ou la semaine prochaine… » Et bien sûr, je ne les mets jamais.

Du coup, j’ai décidé de commencer la simplification de ma vie par celle de ma garde-robe. Il s’agit aussi, pour moi, du tri le plus simple à faire. Quand je m’attaquerai à mes livres ou à mes DVDs, le choix « je garde-je ne garde pas » sera beauuuuuucoup plus compliqué.

Techniquement, comment ai-je fais ? Simple. J’ai sorti TOUS mes vêtements, sous-vêtements et accessoires de leur armoire, je me suis munie d’un grand sac poubelle, j’ai retroussé mes manches –ou pas, il fait 30°, je n’ai pas de manches- et j’ai trié Aline pour qu’elle revienne.

Chaque vêtement a été étudié soigneusement et mis sur une pile en fonction de critères simples :

–          L’ai-je mis au cours de l’année écoulée ?

–          Objectivement, est-ce que j’ai envie de le porter ?

–          Peut-il me servir pour une occasion spéciale ? (J’ai failli me débarrasser d’un chemisier avant de me rendre compte qu’il pourrait servir pour un entretien d’embauche)

–          Est-il en bon état ?

Au bout de deux heures, je me suis retrouvée avec trois piles :

–          je garde

–          je donne

–          je jette

 La pile « je jette » a été mise à la poubelle (je précise que je n’ai jeté que les vêtements abimés.), la pile « je garde » est retournée dans mon armoire (j’en ai profité pour la dépoussiérer). J’ai fait de belles piles de vêtements classés par genre et là, épiphanie, révélation ! Moi qui devais, pour ranger mes vêtements, tout bourrer comme un gros babouin (copyright Alexandre Astier, mon dieu, mon maître), je me retrouve avec cette chose impensable : de la place ! Je pourrais m’acheter plein de nouveaux vêtements ! Mais je ne vais pas le faire. Enfin, pas trop.

La pile « je donne », quant à elle, a été déposée dans un container de la Croix Rouge. J’aurais pu essayer de vendre ces vêtements, via Ebay ou le bon coin ou me faire un stand à un vide-grenier, mais, bof…. La flemme. Rien que de penser au temps que ça m’aurait pris de créer les annonces pour tout ce dont je me suis débarrassée, argh !

Voilà, voilà, mon premier pas vers une vie plus simple  et déjà, ça fait du bien.

 

A bientôt pour la suite.

 

PS : Si toi aussi, tu veux vider ton armoire et faire une bonne action, les sites de la Croix Rouge, d’Emmaus ou du Secours Populaire donnent toutes les infos et les endroits où déposer des sacs de vêtements.

De la nécessité d’un changement

Je vis comme tout le monde. Enfin presque. Jusqu’à présent en tous cas. Je mange ce qui me tombe sous la main, je ne me pose pas trop de questions sur le monde qui m’entoure, je me laisse porter par le flot.

Et puis, un jour, sans trop savoir pourquoi, le ras-le-bol. Comme si je me réveillais et que j’atterrissais dans le monde réel. Et là, ce que je vois, ça ne me plait pas. La société, son fonctionnement, ce qu’on attend de nous, ça ne me plait pas. Alors, je décide de changer, à mon échelle, de voir s’il n’y a pas autre chose, une autre façon d’appréhender le monde. Et…je trouve. Internet est une mine qui regorge de témoignages de personnes comme moi, qui ont fait le choix d’une autre vie. Pendant plusieurs semaines, je lis beaucoup, de tout, des blogs, des fora, des livres, tout ce qui me tombe sous les yeux, je m’imprègne et j’assimile. Il y a du bon et du moins bon, de l’extrême, du Bisounours écolo-new-age, mais j’essaie de synthétiser le tout pour arriver à ce qui sera ma nouvelle vie. Une vie plus simple et plus saine.

Je pars de loin, de très loin même, mais je ressens un réel besoin de changement dans ma vie, de simplifier les choses, de revenir à l’essentiel  et à des valeurs plus humaines. Ça passera aussi par un changement d’orientation professionnelle, mais j’y reviendrai (sans doute) plus tard, car pour l’instant rien n’est fait.

En bref, je vais m’inspirer de courants divers comme le minimalisme, l’écofrugalité ou la simplicité volontaire, mais à ma sauce. Je posterai ici mon cheminement, les étapes de mon parcours, mes interrogations et tout ce qui composera «  La nouvelle vie de Kaumeth Butterfly ».

PS : Kaumeth Butterfly, c’est moi, pour ceux qui n’auraient pas compris.