De la course de Noel (WordPress ne veut PAS du tréma sur le « e » de Noel dans ce titre, alors ce sera « Noel », sans tréma)

Voilà.

Dans un mois, c’est Noël!

Noël, avant, j’aimais pas ça… Courir partout et dépenser des milles et des cents pour des cadeaux, bof, pas mon truc. Je ne dis pas que je n’aime pas faire de cadeaux, hein! Mais en faire à ce moment là, parce-qu’il faut en faire, ça me gonfle. Et puis, faut trouver des idées! Pfff, pas évident. Alors, quand on a réfléchi tant qu’on a pu et qu’on ne trouve toujours pas, on se retrouve, mi-décembre, à faire ouat’mille magasins pour trouver un truc, n’importe quoi qui plaise et qui ne soit pas à 12 millions d’euros. (Oui, l’inflation en décembre, c’est magique) Et tout ça avec les trois quarts de la population qui se retrouve dans le même cas que nous…. Argh!

Je ne sais pas si tu as déjà été dans un magasin type Fnac un samedi autour du 15 décembre? Moi oui…. Je déconseille l’expérience.

Les repas de famille, obligatoires et interminables, sur 3 jours, c’est pas mon truc non plus. Quand toute ta famille vit dans la même ville et qu’on se voit en moyenne une fois par semaine, je ne vois pas trop l’intérêt…

Et puis, franchement, 3 jours -minimum- à manger gras, salé, sucré avec la mousse aux fruits de la bûche pour tenir lieu de 5 fruits et légumes par jour…. Mon corps dit stop!

Mais ça, c’était avant! (oui, sinon, j’ai arrêté la télé aussi, mais ça ne se voit pas trop)

Aujourd’hui, j’ai déménégé loin de ma famille, genre à 5h de route…. On se voit, au mieux, tous les 3 ou mois, et le plus souvent en coup de vent. Là, Noël prend du sens! Se retrouver tous ensemble autour d’une table pendant 4 ou 5 heures, c’est chouette.

L’année dernière, j’ai encore fait la course aux cadeaux. Je m’y suis prise un peu plus tôt, et ça a été moins compliqué qu’avant. Mais quand même…. La foule, la chaleur dans les magasins, le froid dehors, et cette impression d’acheter des cadeaux par défaut, parce-que je ne trouve rien de transcendant, ça ne me plait pas.

Alors, cette année, changement de cap! Je me simplifie la vie! Tout le monde aura le même cadeau : un panier garni de bonnes choses à manger, certaines achetées dans une petite boutique de produits locaux et les autres faites par moi!

On est le 25 novembre et la liste des produits est prête, les paniers sont trouvés, il ne me reste plus qu’à acheter ce qui doit l’être et à me mettre aux fourneaux. Le week end prochain, j’achète ce qui se garde longtemps : paniers, bocaux et petits sachets à confiseries, bouteilles de cidre (oui, je vis dans la Normandie, au pays des vaches et des pommes (d’ailleurs, j’ai de la compote pour 250 ans))…

Encore un mois avant un Noël et zéro stress en vue. Tout est prêt, un seul magasin à faire, le bonheur!

La semaine prochaine (ou celle d’après), on parlera déco de Noël.

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De la coupe menstruelle

Aujourd’hui, les amis, sujet glamour! Aujourd’hui, je vais vous parler des règles et d’une manière à la fois minimaliste, écologique et zéro déchet de les appréhender : la coupe menstruelle!

On pourrait croire le sujet réservé aux filles, mais ne t’en vas pas lecteur masculin, tu vas voir c’est intéressant. Et puis, je suis sûre que tu as des femmes dans ton entourage, n’hésite pas à leur faire lire ce billet.

 

Tour d’abord, petit rappel : les règles, ça concerne toutes les femmes de -environ- 12 ans à -environ- 60 ans. Et, pendant toutes ces années, chaque femme aura ses règles une fois par mois. Ce qui fait, qu’en moyenne, une femme utilisera entre 10 000 et 15 000 protections jetables (tampons ou serviettes). ça fait beaucoup. D’autant que ces produits ne sont absolument pas recyclables et sont incinérés ou stockés en décharge. Vous imaginez les montagnes de serviettes hygiéniques usagées qui poussent ainsi dans la nature? Moi oui, et c’est beurk!

 

En plus de ça, pour produire tampons et serviettes, on utilise de nombreux produits chimiques, additifs, fongicides, bactéricides etc… L’industrie de la protection périodique est ainsi parmi les plus polluantes au monde! Et franchement, qui aurait envie de mettre son vagin au contact de tout ça? Pas moi.

 

 

Pour pallier à tous ces défauts, il existe deux solutions :

– les serviettes « home-made » lavables et réutilisables. On trouve des patrons et des conseils de réalisation un peu partout dans l’internet. Perso, je n’ai pas eu envie de me lancer là-dedans. Je suis tellement nulle en couture….

-la coupe menstruelle. Dont je vais traiter dans le reste de l’article.

 

Qu’est une coupe menstruelle?

Réceptacle en forme de cloche transparent ou coloré, le plus souvent en silicone médical et se terminant par une tige. On l’insère dans le vagin pour recueillir le sang des règles.

 

Comment ça marche?

Simple. Au début des règles, on insère la coupe dans le vagin. ça demande un peu de pratique, la technique s’acquiert vite. Une fois bien en place, on l’oublie. Toutes les 12 heures (en moyenne, le temps est à adapter à son flux), on la retire, la vide dans les toilettes (ou la baignoire ou la douche), on la rince à l’eau claire et la remet. Et on continue comme ça jusqu’au dernier jour des règles. Là, on la retire, on la stérilise en la plongeant dans l’eau bouillante quelques minutes, on la laisse sécher et on la range dans son petit pochon en tissu jusqu’au mois prochain. Enfantin, non? Une coupe peut se garder pendant environ 10 ans. 

 

Pourquoi la coupe menstruelle?

Parce-que c’est magique! Plus sérieusement, en plus de l’argumentaire écolo et zéro déchet, la coupe est extrèmement confortable. C’est bien simple, si elle est bien positionnée, on ne la sent pas du tout. Limite ,on oublie qu’on a ses règles. Et on peut faire absolument tout et n’importe quoi avec une coupe, tavailler, faire du sport, aller à la piscine…Complètement étanche, il n’y a aucun risque de fuite et de tache sur les vêtements. Il existe tout un tas de marques de cups, toutes de bonnes qualités. Les cups présentent quelques différences (hauteur, taille de tige, …) et la plupart des marques proposent différentes tailles, de sorte que vous êtes assurée de trouver celle qui vous convient. 

Et c’est économique! Faites le calcul : une coupe coûte une trentaine d’euros et vous allez la garde renviron 10 ans. En 10 ans, avec une moyenne de 1 paquet de serviettes/tampons par mois, ça fait 120 paquets. A environ 2 euros, ça nous amène à 240€. Alors, ça vaut le coup, hein?

 

 

Mon expérience avec la coupe :

J’ai acheté une coupe Organicup via Groupon, je l’ai payée 19,90€. Quelques jours après la réception, j’ai eu mes règles. La première insertion s’est assez bien passée. Je l’ai bien pliée comme expliqué dans la notice et c’est passé. Je l’ai laissée en place jusqu’au soir en mettant une serviette, au cas où. 

Dans ma douche, j’ai voulu retirer ma coupe. Et là…. j’ai cru que je n’y arriverais jamais! J’ai mis un bon quart d’heure avant de réussir et j’ai eu un léger coup de stress! Je l’ai vidée, rincée et je l’ai remise, toujours avec une serviette.

Au fur et à mesure des jours et des mois, j’arrive de mieux en mieux à la mettre et à la retirer. Aujourd’hui, ça ne me prends que quelques secondes. Je ne mets plus de serviettes et je n’ai jamais eu de fuites.

Avec ma coupe, j’ai pu faire toutes les activités que je fais en temps normal -travail, sport, parc d’attraction, concert- sans aucun souci ni aucune gêne liée à mes règles! C’est tout simplement génial.

En lisant des témoignages sur le net, j’avas trouvé que les filles qui utilisaient une coupe en faisaient trop sur « le nouveau rapport à son corps » et « la féminité retrouvée » et je ne sais plus quoi. Mais en fait non. C’est vrai que la coupe menstruelle change le rapport au corps et aux règles. Je ne trouve plus ça « sale ». Même je trouve que vider une coupe menstruelle est moins dégoûtant qu’une serviette usagée. Mes règles ne sont plus une contrainte. Avant, si je savais que j’allais dans un parc d’attraction, ou à un concert ou à la plage et que mes règles tombaient en même temps, j’étais dégoûtée, comme si mes règles m’empêchaient de vivre ces expériences à 100%. Aujourd’hui, je n’y pense même pas. Mes règles font partie de ma vie et j’ai l’impression  de mieux vivre ces quelques jours par mois depuis que j’utilise une coupe menstruelle.

Et j’ai réduit mes déchets, forcément! Et j’ai fais quelques économies!

 

 

Voilà, j’espère que j’ai pu vous convaincre, ou au moins vous faire réfléchir!

Pour plus d’infos sur les coupes menstruelles, visitez le site : www.easycup.fr et son super forum! Ce sont des mines d’or où l’on trouve des tas de bons conseils, d’expériences et d’aide pour apprivoiser sa coupe!

De mes réflexions

Je n’ai pas publié depuis un petit moment déjà et je m’en excuse. Pendant ces derniers mois, en plus de gérer beaucoup de changements au travail (nouvelles fonctions, nouveaux horaires), je me suis posée beaucoup de questions sur ma démarche de « nouvelle moi ».

En premier lieu, je me suis demandée si, un jour, j’arriverais à devenir vraiment minimaliste et à avoir une vie saine et respectueuse de la planète à 100%. Après réflexion, je crois que la réponse est non. Je peux faire des efforts et des concessions pour m’approcher de mon but premier, mais je ne l’atteindrai sans doute jamais.

 

J’aime les petits bibelots et les figurines inutiles qui font partie intégrante de ma déco. Je ne vivrai jamais avec 100 objets comme certains. Eh bien, tant pis! En revanche, je n’achète presque pas de vêtements et j’arrive à simplifier ma vie dans d’autres domaines.

Je continue à acheter des livres et des DVDs. J’ai craqué, le weekend dernier sur l’intégrale de Buffy contre les vampires (si tu ne connais pas, déjà, je ne te félicite pas et ensuite, je te conseille vivement de regarder cette série bien plus intelligente que le titre ne le laisse penser (surtout les 3 premières saisons, après ça se gâte un peu à mon goût)) et là, Lego the movie me fait de l’oeil (oui, j’ai 8 ans, et alors?). Eh bien tant pis! En contrepartie, je fais plus attention et je n’achète que ce que je suis sûre de regarder ou lire plusieurs fois. Pour les « one-shots », je me contente des versions numériques. Ma liseuse est un très bon investissement. Aussi, je n’achète plus de magazine. Je les télécharge et les lis sur ma tablette. Et pouf! un arbre sauvé!

Je ne serai jamais végétarienne, et encore moins végétalienne. J’aime trop la viande et le poisson pour m’en passer. Eh bien tant pis! Je me contente d’en manger moins, et, si possible, de meilleure qualité. Parallèlement à ça, j’ai découvert le blog d’Antigone XXI et je lui pique quelques recettes vegan que je suis impatiente de tester.

Je ne mange pas bio. J’aimerais, mais je n’en ai pas les moyens. Entre un concombre classique à 0,79€ et un concombre bio (et suremballé !) à 1,29€, quand on vit avec un SMIC pour 2, le choix est, malheureusement vite fait. Eh bien, tant pis! Je viendrai à une alimentation bio, mais plus tard. Pour l’instant, j’essaie d’avoir une alimentation plus saine, avec moins de produits industriels et plus de fruits et légumes. Et je fais partie d’une AMAP.

Je continue à aimer les cosmétiques. J’ai fait un grand tri dans ma salle de bain, mais je ne peux pas me contenter d’un savon d’alep et d’aloe vera. J’aime me démaquiller à l’huile, les masques et les laits hydratants crémeux. Eh bien, tant pis! Mais je fais des efforts. Beaucoup de mes produits sont bio, j’utilise du maquillage minéral et je ne collectionne pas les flacons. J’ai testé l’aloe vera en hydratant, j’aime bien, mais parfois, j’ai envie d’un soin plus « cocon » avec une délicieuse odeur de vanille ou de coco. Et pour rien au monde, je ne me passerai de vernis à ongles coloré!

 

Après tout ça, vous devez trouver que je suis une bien mauvaise minimaliste qui détruit la planète. Mais, non! Je teste, je fais des expériences et des concessions pour arriver à vivre « mieux ». J’entame des réflexions sur de nombreux sujets (l’alimentation, le no-poo etc…), mais je crois qu’il n’y a pas de réponse universelle et parfaite pour tous. Alors, je fais ma petite tambouille perso et j’avance petit à petit vers un nouveau mode de vie.

De la réduction des déchets – épisode 3

Le troisième point soulevé par Béa Johnson pour réduire ses déchets est : Réutiliser.

Eh oui, c’est tout bˆete, mais remplacer les articles jetables par des articles réutilisables permet de réduire drastiquement sa production de déchets. Et cela peut se révéler économique. Comparons un gobelet en plastique jetable et son équivalent réutilisable : une tasse ou un verre. Le gobelet va servir une fois, pour un verre de boisson ou deux et ˆetre jeté. La tasse peut servir tous les jours, voire plusieurs fois par jour pendant très longtemps, plusieurs années, sauf si vous la cassez avant. Quand vous aurez épuisé tous vos gobelets, non seulement votre poubelle sera pleine, mais en plus, vous devrez retourner dans un magasin et dépenser de l’argent pour racheter de nouveaux gobelets. La tasse aura, certes, couté plus cher au départ, mais elle dera toujours là quand vous voudrez boire un café. Pas besoin de prendre sa voiture et d’user de l’essence, il suffit d’aller dans sa cuisine.

Réutiliser, c’est aussi donner une nouvelle vie à certains objets, notamment via le marché de l’occasion. Les marchés aux puces, brocantes ou sites internet comme le bon coin ou amazon permettent de trouver presque tout en occasion. Et en plus, pour moins cher que du neuf! Personnellement, les derniers livres que j’ai achetés sont -presque- tous des livres d’occasion.

Dans le prochain article, j’en finirai avec la réduction des déchets en parlant de Recycler et Composter.

Du démaquillage façon minimaliste

Aujourd’hui, j’avais prévu de continuer à vous parler de réduction des déchets et du livre de Béa Johnson. Mais, cette semaine, je suis tombée sur une petite merveille : le gant Lapiglove.

Lapiglove, qu’est ce que c’est? C’est un gant démaquillant, économique, écologique et anti-allergique. Il permet de remplacer cotons et lingettes mais aussi TOUS les produits démaquillants. Eh oui, il suffit de mouiller  le gant avec un peu d’eau et de le passer sur son visage pour que le maquillage s’en aille. Plus besoin d’utiliser des tonnes de laits ou lotions démaquillantes et ça, c’est bon pour l’environnement (moins de déchets, moins de rejets de produits dans l’eau) et pour le porte-monnaie (16 euros pour deux gants -un grand et un petit- et c’est tout).  Pour l’entretien du gant, je le passe au savon après utilisation et à la machine de temps en temps. 

Le gant retire vraiment tout le maquillage, fond de teint, poudre, mascara etc… (je l’ai testé hier soir sur un smoky et le résultat était nickel, sans aucun produit) et il n’irrite pas la peau grˆace à son tissage tout doux.

En plus, Lapiglove est une marque 100% française qui n’importe aucun matériau pour la fabrication de ses produits. Tout est français et artisanal. 

Top non? Et finalement, je reste dans le thème de la réduction des déchets! 

Pour commander : http://www.lapiglove.com

De la réduction des déchets – épisode 2

Aujourd’hui, je vais vous parler du deuxième point de Béa Johnson pour parvenir à produire moins déchets : Réduire.

C’est, je pense, l’un des points les plus simples à comprendre et à mettre en oeuvre.  Tout ce que nous possédons et consommons est potentiellement source de déchet, pour avoir moins de déchets, il suffit de posséder et de consommer moins.

Comment? Béa Johnson nous donne trois pistes à suivre :

– Evaluer sa consommation passée : Trier, désencombrer, faire le vide, ne garder que ce qui est vraiment utile. Cela peut prendre du temps, mais l’auteur conseille de prendre chaque objet dans sa maison et de se poser la question de son utlité. Elle conseille aussi de faire le mˆeme travail pour tout objet que l’on veut faire entrer chez soi.

– Restreindre sa consommation actuelle et future : Réduire ses achats, réduire les emballages en achetant en vrac, réduire l’utilisation de sa voiture, réduire sa consommation de papier en n’imprimant que ce qui est nécessaire, etc….

– Eviter les activités qui soutiennent ou amènent à consommer : Réduire son exposition aux médias et à la publicité qui poussent à acheter des choses dont on n’a pas besoin, réduire les virées shopping où l’on achète tout ce qui nous tombe sous la main sans réfléchir, et , dans mon cas, réduire ma fréquence de visites de sites internet de vente en ligne.

Réduire, c’est avant tout, prendre conscience de ce que l’on consomme et se demander si on ne pourrait pas changer pour adopter des habitudes plus responsables.

 

A bientˆot pour le troisième épisode : Réutiliser.

De la réduction des déchets – épisode 1

Comme tout le monde, je produis des déchets. Mon foyer (moi, le garçon, le chat et les quatre rats) remplit une poubelle de 50 litres en à peu près une semaine. C’est dans la moyenne des Français (environ 350 kg par an et par habitant). Mais tout de même, ça fait beaucoup.

Alors, j’ai acheté le livre Zéro déchet de Béa Johnson. Pour ceux qui ne la connaitraient pas, Béa Johnson est une Française installée aux Etats Unis et qui s’est lancé le défi de produire le moins de déchets possibles. Aujourd’hui, elle n’en produit plus qu’un litre par an avec sa famille et elle explique dans son livre comment faire de même.

Sa « méthode » repose sur cinq points : Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter.

Dans cet article, je vais me pencher sur le premier de ces points : Refuser.

 

Béa Johnson explique que pour réduire ses déchets, il faut commencer par réduire sa consommation. Réduire ce que nous achetons, mais aussi réduire ce que nous acceptons, donc refuser plus.

Refuser les articles en plastique jetables : sacs plastiques, gobelets, couverts en plastique qui sont facilement remplaçables par un équivalent réutilisable.

Refuser les cadeaux et échantillons gratuits. Oui, je sais c’est dur. Moi même, je ne peux pas sortir d’un hôtel sans avoir récupéré les savons et petits flacons de shampooing. Je les emporte ensuite lors de mon séjour suivant dans un hôtel d’où je repars avec de nouveaux flacons, c’est un cercle vicieux, ça ne finit jamais.

Refuser les imprimés publicitaires : grâce,entre autres, aux autocollants stop pub dont j’ai déjà parlé ici.

Refuser les pratiques non durables : Refuser les cartes de visite (personnellement, je n’en reçois pas beaucoup), refuser les reçus (là, je ne sais pas trop….. c’est bien pratique pour faire ses comptes, quand même, un reçu), refuser les produits suremballés (comme le tube de dentifrice entouré d’un emballage carton…)

 

Voilà pour ce premier point. Dans le prochain article, j’expliquerai ce que Béa Johnson entend par Réduire.